Étude statistique Ymanci : le bijou en or, plutôt symbole de l’amour ou placement caché ?

Juliette Hisler copywriter
Publié le , mis à jour le par Juliette Hisler - Copywriter finance et assurance

Alors que le cours du métal jaune a explosé – + 60 % en un an, passant d’un peu plus de 80 € à près de 130 € le gramme début 2026 – le regard porté sur ce symbole romantique évolue. À deux jours de la Saint-Valentin, la fête des amoureux, une nouvelle étude exclusive* Ymanci, réalisée par l’institut Flashs, révèle un rapport subtil, à la croisée du sentiment et du calcul.

Offrir un bijou en or n’est plus un geste anodin. Derrière la tendresse, il y a la valeur. Derrière la beauté du métal, l’idée d’un bien qu’on peut garder, transmettre, ou… revendre.

Menée auprès d’un échantillon représentatif de 2 000 Français, cette étude plonge dans les émotions, les rituels et les choix économiques qui entourent la Saint-Valentin et les cadeaux précieux. À travers les chiffres et les confidences collectés, c’est une histoire très française de l’amour et de la prudence qui se dessine.

Et si, finalement, l’or n’était pas qu’un symbole amoureux ?

La Saint-Valentin, ce rituel qui résiste au temps

Le 14 février reste une date chère à nos cœurs : 8 Français sur 10 déclarent offrir un cadeau à leur partenaire à l’occasion de la Saint-Valentin. Et pour près de la moitié d’entre eux, cet échange n’a rien d’occasionnel : il est systématique.

La tradition séduit davantage les hommes (86 %) que les femmes (75 %), et surtout les jeunes de 18-24 ans, qui sont plus de 9 sur 10 à dire “jouer le jeu”. À contrario et à mesure que les années passent, le geste semble s’émousser : seuls deux tiers des plus de 65 ans déclarent encore offrir un présent.

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L’or, une déclaration précieuse

Parmi les mille façons d’exprimer ses sentiments, le bijou en or conserve une place à part. 72 % des Français en couple ou l’ayant été en ont déjà offert, et près d’un sur deux à plusieurs reprises. Le geste reste avant tout masculin (86 % des hommes contre 60 % des femmes), inscrivant l’or dans la continuité des grands codes amoureux.

Mais le romantisme s’accompagne de calculs discrets : 1 Français sur 2 confie que la possibilité de revente a influencé son achat. Chez les 18-24 ans, cette proportion monte à 70 %, contre seulement 33 % chez les plus de 65 ans. Ainsi, pour les jeunes générations, offrir de l’or, c’est aussi offrir un objet utile, tangible, presque rassurant.

Comme le souligne Hugues Rolland du Roscoät, Directeur Marketing et Communication d’Ymanci :

Le bijou en or n’est plus seulement un geste sentimental. Il incarne cette tension entre émotion et valeur, entre le cœur et la raison.

Quand l’amour s’en va, le bijou reste

Mais que devient ce symbole en cas de rupture ? Si l’amour se défait, faut-il rendre ce qu’on a donné ? Et faut-il rendre ce qu’on a reçu ?

Un quart des personnes ayant déjà offert un bijou en or déclarent qu’elles pourraient le récupérer après une séparation, et 8 % disent l’avoir déjà fait.

Le phénomène est générationnel : 49 % des moins de 34 ans se disent capables, ou l’ont déjà fait, contre moins d’un quart des plus âgés. Pour les jeunes couples, l’objet offert reste précieux, mais il ne se confond plus avec l’attachement sentimental : l’or garde avant tout sa valeur.

Des bijoux qui dorment… et que l’on ne valorise pas

Ces bijoux, souvent reçus en cadeau, ne sont presque jamais considérés comme un patrimoine financier. Seuls 10 % des détenteurs – et à peine 7 % des femmes, principales détentrices – déclarent leur attribuer une valeur économique.

Une méconnaissance qui s’étend jusqu’à la valeur réelle du métal : 68 % des Français sous-estiment le prix actuel du gramme d’or pur, alors que 27 % l’évaluent au-dessus de sa valeur réelle. Seuls 5 % des répondants tombent sur le juste prix. Les écarts sont vertigineux : 36 % estiment le gramme en dessous de 50 €, tandis que 15 % le situent au-delà de 300 €.

Ce qui frappe, c’est ce décalage, note Hugues Rolland du Roscoät. L’or est une valeur refuge pour les Français, au même titre que l’immobilier, mais très peu savent réellement combien il vaut.

L’or, un trésor silencieux qu’on mobilise

Derrière les symboles, une autre réalité se dessine : 39 % des Français ont déjà utilisé un bijou en or pour obtenir de l’argent. Le plus souvent, il s’agit d’une revente définitive (27 %), plus rarement d’un prêt sur gage ou d’un dépôt temporaire (9 %). Dans 3 % des cas, les deux modalités ont été combinées.

Cette pratique traverse les classes sociales : 47 % des ménages modestes (moins de 1 300 € nets mensuels) y ont eu recours, mais aussi 34 % des ménages aux revenus plus élevés.

Fait marquant : un jeune sur cinq a déjà eu recours au prêt sur gage, contre seulement 3 % chez les plus de 65 ans. Pour eux, le bijou en or n’est plus figé dans un coffret : il devient un levier de trésorerie, une ressource mobilisable rapidement.

Et dans la plupart des cas, la motivation est simple : faire face à une difficulté financière ou à un imprévu (34 %), répondre à un besoin ponctuel (25 %), éviter de dépendre de l’entourage (21 %), ou encore se passer d’un crédit bancaire classique (14 %).

Dans un contexte d’incertitude économique, l’or joue à la fois le rôle d’objet sentimental, de relique familiale et de solution financière de dernier recours.

L’engagement Ymanci : mieux comprendre et accompagner la gestion financière des Français

Société de référence dans le regroupement de crédits, le crédit immobilier, l’assurance de prêt et l’assurance santé, Ymanci s’investit durablement dans la compréhension des comportements financiers des Français.

À travers la publication régulière d’études statistiques exclusives, le groupe cherche à éclairer les attentes, les habitudes et les difficultés des ménages face à leur budget et à l’endettement, afin de mieux les accompagner au quotidien.

Des études pour décrypter les enjeux économiques du quotidien

Au fil des mois, Ymanci a constitué une véritable collection d’enquêtes thématiques explorant les grands sujets de la vie financière des Français.

Avant l’étude récente consacrée aux cadeaux et à l’or à l’approche de la Saint-Valentin, le courtier a notamment publié :

En combinant analyses économiques et observations comportementales, ces publications contribuent à mieux cerner la relation des Français à l’argent et au crédit, et à anticiper leurs besoins d’accompagnement.

Des outils concrets pour mieux gérer son budget

Au-delà des études, Ymanci met à disposition du public des guides pédagogiques et des podcasts pour démocratiser les notions financières essentielles. Ces contenus ont pour objectif de rendre compréhensibles les solutions telles que le regroupement de crédits, levier souvent méconnu mais particulièrement utile pour retrouver une gestion équilibrée dans les situations budgétaires complexes.

Grâce à cet ensemble de ressources, Ymanci affirme sa mission : accompagner chaque particulier dans ses choix financiers avec clarté, pédagogie et bienveillance.

Un engagement pour la recherche sur le mal-endettement

Ymanci soutient également la recherche universitaire autour de la gestion de la dette et du mal-endettement.

Le groupe s’associe aux travaux de Julian Laynat, doctorant sous la direction de Yamina Fourneyron, professeure à l’Université de Lorraine, et de Crédo Vovor-Dassu, Directeur Recherche et Développement chez Premista.

Sa thèse consacrée à la littératie financière du mal-endetté a pour ambition de mettre en lumière les mécaniques psychologiques, sociales et économiques qui conduisent à des situations budgétaires difficiles.

Les conclusions de ces recherches très attendues permettront à Ymanci d’affiner ses dispositifs d’accompagnement et de proposer des solutions toujours plus adaptées aux ménages en situation de tension financière.

* Enquête réalisée par l’institut Flashs pour Ymanci, du 21 au 23 janvier 2026, auprès d’un échantillon représentatif de 2 000 Français âgés de 18 ans et plus. L’échantillon comprend 1883 personnes en couple ou l’ayant déjà été.