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Étude IFOP – Ymanci : une fin d’année compliquée pour bien des ménages français  

Nous aimerions tous que la période des fêtes de fin d’année soit placée sous le signe de la joie, de la découverte des cadeaux au pied du sapin, de mets succulents qui embaument une maison ou un appartement à l’occasion des réveillons de Noël et du 31 décembre. Nous aimerions tous que durant la belle nuit de Noël, le Père Noël descende avec sa hotte remplie de jouets par milliers et qu’il n’oublie surtout aucun petit soulier.  

Malheureusement, parmi les quelque 68 millions d’habitants que compte la France, tout le monde ne sera pas logés à la même enseigne. Pour ces Français, tous les jours peuvent être difficiles et les fêtes de fin d’année n’échapperont sans doute pas à cette règle. Elles peuvent être synonymes de problèmes financiers nouveaux et entraîner des problèmes relationnels, de stress, de honte, voire de rancœur.

Le contexte de notre étude sociétale

Avoir des difficultés financières est une réalité est difficile à admettre à l’approche des fêtes de fin d’année dans un contexte d’augmentation des prix, notamment de l’énergie, qui malmène les porte-monnaie. Certains doivent même rogner sur leurs économies pour essayer de joindre les deux bouts. Face à cette réalité et à l’approche des festivités, Ymanci a commandé une étude auprès de l’IFOP (1) publiée le 7 décembre 2023. 

Notre société experte en rachat de crédits, prêt immobilier et assurance emprunteur, place ses clients au cœur de ses priorités et a vocation à préserver leur équilibre budgétaire tout en leur permettant de réaliser leurs projets qu’ils soient immobiliers ou autres. Ymanci avait donc à cœur de mieux appréhender leurs problématiques face à leurs finances, mais aussi concernant le crédit. 

Hugues Rolland du Roscoat, Directeur marketing et communication d’Ymanci, a été invité sur le plateau de BFM Business dans l’émission 90 minutes business de Stéphane Pedrazzi, afin de commenter cette étude.

Comment les Français vont-ils vivre cette période qualifiée de festive ? Quel est leur ressenti à l’approche des fêtes de fin d’année et en ces temps inflationnistes qui affectent non seulement les foyers les plus modestes, qui gagnent moins de 1 000 euros nets mensuels mais aussi les catégories dites supérieures, celles qui gagnent plus de 2 000 euros par mois. Une réponse qui annonce la couleur puisque 57 % des Français se disent aujourd’hui stressés par le budget qu’ils comptent allouer aux cadeaux.  

Finances à l’approche des fêtes de fin d’année : commençons par le budget 

Certes, l’argent ne fait peut-être pas le bonheur. Cependant, il faut admettre que lorsqu’il vient à manquer, la vie nous apparaît moins confortable, et offre pour certains moins de possibilités.  

Comme vous pourrez le découvrir dans notre étude, une grande majorité de Français envisage de se serrer la ceinture. Ils devront lever le pied en : 

  • Limitant certaines sorties notamment au restaurant ou dans les lieux culturels. 
  • Offrant moins de cadeaux à leurs proches. 
  • Réduisant le budget alimentaire consacré aux repas festifs. 
  • Diminuant le budget dit non-alimentaire : décorations, tenues vestimentaires, transports… 
  • Boycottant la famille ou les amis pendant cette période censée rimer avec convivialité. 

Le coupable est notamment l’argent ! Le rapport des Français à l’argent est un sujet tabou dans la majorité des foyers comme le montre cette étude. Certains ne veulent pas voir surgir, entre le saumon et la dinde, une discussion concernant « les difficultés financières », « le surendettement », « le pouvoir d’achat »… 

Le seul moyen de passer au travers de ces discussions dérangeantes, blessantes, est de les éviter. Comment ? En déclinant les repas familiaux ou amicaux. Et puis une invitation engendre généralement des frais. Une tradition veut que nous ne venions pas les mains vides. Et comment faire quand les bourses le sont ? Ces Français, qui connaissent donc des problèmes d’argent, qui ont connu ou qui connaissent le surendettement, préfèrent se tenir à l’écart de peur de se sentir incompris par leur entourage, exclus, critiqués à la suite d’une mauvaise gestion de leur budget. 

Finances avant les fêtes de fin d’année : continuons avec le moral des Français 

Les problèmes pécuniaires n’atteignent pas que notre compte bancaire. Ils affectent aussi notre moral. C’est indéniable ! 87 % des Français estiment avoir déjà été victimes d’un trouble à cause de cette situation, dont 44 % au cours de l’année 2023. Des chiffres alarmants communiqués par l’IFOP. Ces troubles se traduisent par : 

  • Des périodes très stressantes, nerveuses, anxieuses.  
  • Des troubles du sommeil. 
  • Des pleurs. 
  • Des épisodes dépressifs.  
  • Des troubles de la libido.

En outre, 23 % des Français ont déjà eu des pensées suicidaires.  

Les difficultés financières, qu’elles soient temporaires ou qu’elles perdurent dans le temps, sont un frein aux relations sociales. Beaucoup de Français, qui ont été ou qui sont dans cette situation, ont eu ou ont l’impression d’être des ratés. D’autres se sentent mis à l’écart. Les chiffres sont là pour le prouver. 74 % des Français, ayant rencontré des problèmes pécuniaires, ont vécu une forme d’isolement ou de mise à l’écart, dont 38 % au cours de cette année. 

À quoi est dû cet isolement qui affecte les relations familiales et amicales ? Outre le sentiment de honte, de malaise, les Français doivent se serrer la ceinture comme nous l’écrivions ci-dessus. Ils rognent par conséquent sur les petits plaisirs de la vie qui favorisent les rencontres, les échanges, comme les sorties au restaurant, au théâtre, les vacances, les repas entre amis…  

Il y a le prêt immobilier, sur lequel nous nous arrêterons plus loin, mais il y a aussi les crédits à la consommation. Faisons un point sur l’état du crédit en France alors que l’année 2024 se profile à l’horizon. En février dernier, l’Observatoire des crédits aux ménages (OCM) de la Fédération bancaire française certifiait que 21,8 % des ménages français détenaient un crédit à la consommation en 2022, contre 24,9 % en 2020. Une baisse importante qui s’expliquerait par la baisse du pouvoir d’achat lié à l’inflation. Parmi le crédit à la consommation, il y a le crédit renouvelable. Pour certains d’entre nous, il pourrait être LA solution pour sauver la mise pendant les fêtes de fin d’année.  

En dépit de leurs difficultés pécuniaires, certains Français veulent malgré tout faire bonne figure auprès de leurs enfants, de leurs familles. Pour y parvenir, certains foyers français ont sûrement déjà approché leur banque ou un organisme de prêt pour contracter : 

  • Un crédit renouvelable. Il permet d’avoir à disposition une certaine somme d’argent que l’emprunteur peut utiliser à sa guise pour fêter Noël dignement et offrir des cadeaux à leur entourage. 

D’autres vont opter pour : 

  • L’étalement des paiements pratiqué par de nombreuses enseignes. Ce type de paiement consiste à verser une partie du prix le jour de l’achat puis d’étaler le reste sur deux mois. Souvent, les frais ne sont pas affichés ou indiqués. 
  • Le mini-crédit généralement proposé par des organismes en ligne. Il permet de bénéficier d’une certaine somme pouvant aller de quelques centaines d’euros à des milliers d’euros. Le détenteur du mini-crédit devra le rembourser en quelques mois.  

Certes, un crédit peut être une aubaine pour un particulier qui connaît une passe difficile. Attention, cependant, l’abus de ces crédits peut être dangereux. L’emprunteur risque en effet de s’endetter d’autant que les organismes versant les paiements échelonnés ne vérifient pas toujours la situation financière d’un client avant de leur accorder une ligne de crédit. Les frais en cas d’incident de paiement sont en règle générale lourds. 

De son côté, le montant des frais concernant un mini-crédit peut être élevé. Ces frais échappent aux règles des crédits dits classiques. Là aussi, la solvabilité du client n’est pas toujours vérifiée d’autant que certaines enseignes promettent une somme d’argent en « quelques clics » ou « sans justificatif ». Les pénalités de retard peuvent être très importantes en cas de défaut de paiement.  

L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a rappelé en 2022 que ces mini-prêts devaient être délivrés par des organismes agréés. Elle estime aussi que ces frais, liés à ces emprunts, doivent être intégrés dans le calcul de leur coût et encadrés par conséquent par le taux d’usure. En novembre dernier, il était fixé à 22,07 % pour un emprunt d’un montant inférieur ou égal à 3 000 euros.

Bon à savoir

Pour beaucoup de Français, devenir propriétaire d’une maison ou d’un appartement est considéré comme le rêve d’une vie, un aboutissement, une réussite. Pour certains, la réalisation de ce rêve passe nécessairement par un crédit immobilier.  

Comme le montre l’étude d’IFOP-YMANCI, ce type d’emprunt peut être très utile lorsque l’emprunteur veut se constituer notamment un capital. 64 % des répondants jugent le crédit comme étant le moyen le plus efficace de se constituer un capital. L’adhésion au crédit pour acquérir un bien immobilier progresse avec l’âge : 58 % des 18-24 ans en ont une vision positive, mais la proportion grimpe rapidement à 78 % chez les 25-34 ans et à 84 % chez les 35-49 ans. Cependant, un tel engagement est pour certains une source d’anxiété. Rappelons qu’un tel emprunt est généralement élevé et que la durée maximale peut s’étirer sur 27 ans pour certains profils. Un peu plus du tiers de la population interrogée voit ainsi le crédit immobilier comme une perte potentielle de liberté.

Concluons sur une note d’espoir ! Pour beaucoup d’entre nous, le budget consacré pour les fêtes sera revu à la baisse. Mais il existe des astuces pour faire la fête à moindre coût. En cherchant bien, nous les trouverons. 

Différentes opérations financières permettent de changer la charge mentale perçue en cas de difficultés financières, deux autres articles devraient retenir votre attention sur ce sujet :

La question de la difficulté d’accès au crédit immobilier en France a souvent fait l’actualité en 2023, elle a occulté une autre problématique : celle de l’accès au crédit à la consommation.

Le contexte inflationniste a aussi rendu le poids du remboursement des dettes immobilières plus difficile à assumer, la question de la réduction de ces mensualités a donc été un sujet connexe.

Enfin, le niveau des taux d’intérêt pose la question de la recherche du meilleur taux :

(1) Cette enquête a été réalisée du 20 au 31 octobre dernier par l’IFOP en partenariat avec FLASH pour Ymanci auprès d’un échantillon de 2 200 personnes (dont 1 503 ayant connu des difficultés financières ou un surendettement), représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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