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Femme à l'allure sereine puisqu'elle connaît les alternatives à suivre en cas de refus de sa demande de rachat de crédits.

7 pistes pour rebondir après un refus de rachat de crédits en 2024 

Les emprunts donnent la possibilité à de nombreux Français de réaliser des projets : accéder à la propriété, financer un véhicule ou les études des enfants, s’autoriser à prendre du bon temps en partant par exemple en vacances. Si tous ces crédits facilitent la vie des ménages à l’instant T, ils peuvent très vite la compliquer. Avec le temps, les mensualités s’accumulent et alourdissent l’équilibre entre les revenus et les dépenses. Et la situation peut encore empirer si un événement imprévu survient comme une perte d’emploi, la survenance d’une maladie, ou encore un divorce…  

Dans un de ces scénarios, les revenus sont susceptibles d’être divisés par deux et risquent en conséquence d’entraîner des difficultés financières surtout si le ménage est détenteur de crédits à la consommation, immobilier et/ou de dettes personnelles encore en cours. 

Dans ce cas de figure, le regroupement de prêts peut retirer une épine du pied en remettant de l’ordre dans le budget, en réduisant le montant des mensualités à rembourser et par conséquent en diminuant le taux d’endettement.

Comment remettre de l’ordre dans le budget, réduire le montant des mensualités et diminuer le taux d’endettement ? Cette opération bancaire va permettre de racheter l’ensemble ou une partie des emprunts et des dettes personnelles pour n’en faire qu’un. Ainsi, le particulier n’aura plus qu’une mensualité allégée jusqu’à la fin de ce prêt unique. Outre l’unique mensualité, l’emprunteur sera désormais en contact avec un seul interlocuteur prêteur et n’aura plus qu’un seul taux d’intérêt renégocié pour être moins élevé que les précédents.

Notons au passage que la durée de remboursement est généralement plus longue et que cet allongement risque finalement d’accroître le coût global de ce prêt unique.  

Il arrive parfois que cette solution, pourtant ajustable à de nombreux profils, puisse être rejetée par les établissements prêteurs. 

Il existe cependant des solutions qui pourraient débloquer cette situation en cas de refus. Voici les principales :  

  • Se tourner vers un courtier : ce professionnel va activer son réseau composé notamment de partenaires financiers. Ce professionnel est aussi capable de seconder son client dans les démarches auprès des prêteurs, de l’aider à trouver la solution adaptée par rapport à son dossier, d’identifier les points forts du dossier et de débloquer la situation via ses partenaires prêteurs. 
  • Opter pour un prêt entre particuliers : cette solution facile et sans frais de gestion peut être une bonne alternative en cas de refus du dossier de demande de rachat de crédits par les banques ou les organismes de prêt traditionnels. Pour ce type d’opération, le dossier de l’emprunteur doit être complet et présenter des garanties suffisantes. 
  • Proposer son dossier avec des garanties : si l’acquéreur est propriétaire d’un bien immobilier, ce dernier peut présenter une caution solidaire ou hypothécaire. Une hypothèque est un acte notarié dans lequel l’emprunteur s’engage à céder son bien à son créancier en cas de défaut de paiement. 
  • En parler avec sa banque : le conseiller connaît le dossier de son client. Il aura plus de facilité à lui accorder sa confiance. 
  • Prendre son mal en patience avant de représenter son dossier : les critères d’octroi varient fréquemment. En plus, l’emprunteur aura, dans cet intervalle de temps, régularisé sa situation financière. 
  • Allonger la durée du rachat de crédits : l’emprunteur peut prendre effectivement rendez-vous avec un prêteur pour négocier un allongement du délai de cette solution financière. 
  • S’adresser à un autre organisme : un autre établissement prêteur peut posséder des conditions d’octroi moins sévères ou accepter par exemple des délais de remboursement plus longs qui permettraient au taux d’endettement de baisser.  

Regroupement de prêt : quelles sont les causes possibles d’un refus ? 

  • Le dépassement du taux d’endettement qui, rappelons-le, ne doit pas aller au-delà des 35 %. 
  • L’absence de revenus fixes provoquée par exemple par une période de chômage et qui peut entraîner l’insolvabilité de l’emprunteur. 
  • Le reste à vivre insuffisant après le calcul. 
  • Un statut professionnel qui n’est pas pérenne. 
  • Un fichage au Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) ou au Fichier central des chèques (FCC) de la Banque de France. 
  • Une mauvaise tenue du compte bancaire. 
  • Le dépôt d’un dossier de surendettement.  
  • L’absence de garanties : caution ou hypothèque. 

Bon à savoir

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